virus

Gagner du pognon sur le Web sans (trop) se casser le cul, ce n’est finalement pas si compliqué que ça. Pas besoin de se lancer dans le racket, de se faire tatouer le logo d’un casino sur le front ou même de se prendre le chou à faire le tour du monde. A la place, vous pouvez plutôt faire un procès à Facebook (pour peu que vous ayez été dans la même classe que Mark Zuckerberg à Harvard).

C’est ce qu’on fait les créateurs de ConnectU qui viennent de gagner le jackpot en faisant cracher au réseau social pas moins de 65 millions de dollars. Surement le business plan le plus abouti de ces dix dernières années dans le domaine des NTIC.

Une autre manière rapide de se faire de l’argent, bien qu’un peu plus risquée : devenir chasseur de prime numérique. Après Kapersky qui avait promis en 2008 une récompense à qui lui permettrait de casser le cryptage du virus  GPcode (par exemple en livrant l’auteur directement à Guantanamo), c’est Microsoft qui propose aujourd’hui 250000 dollars à toute personne pouvant balancer le créateur de Conficker (voir revue de web #31) . Compte tenu du nombre de virus qui apparaissent tous les jours et la vitesse à laquelle l’équipe de Windows rebouche les trous, gageons que c’est un nouveau métier va faire un carton dans les mois à venir.

En  mode « quick & dirty » maintenant, car en fin de semaine le Captain est très occupé à dépenser son magot  dans tous les bars à pute de la capitale :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à la revue de web #35 qui devrait être en ligne lundi matin (notez le conditionnel).