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Articles taggués ‘réseaux sociaux’

L’apéro du Captain #49 : Taxes, pornz and Rock’n’roll

30/10/2010

Et un podcast de plus dans les bacs numériques de vos logiciels préférés! Et ouais, le numéro #49 de l’apéro (et ses 125mo de conneries) vous attend dès à présent sur notre serveur, prêt à se faire défoncer les fesses dans votre lecteur audio de prédilection.

Et comme le partage c’est un peu la base de notre philosophie, nous vous conseillons vivement d’écouter cette épisode au travail, volume à fond sur le kit 5.1 que vous aurez rapporté spécialement pour l’occasion. Une bonne façon de faire découvrir à tous vos collegues d’open space le programme de cette semaine :

  • Les news High Tech du moment by LTP et le Captain
  • Le dossier du Captain sur les réseaux sociaux
  • Kwakos nous parle des groupes phares du Rock’n’Roll des années 60 à nos jours
  • Le grand retour du professeur Fiontus, invité dans la rubrique de Manox

Des thèmes à haute valeurs culturelles donc, qui vous aideront à briller en société, pour peu que vous soyez invité à la célèbre tournante du 5em sous-sol du parking Mamouth de Mantes-la-Jolie. Sur ce j’ai quand même autre chose à foutre, alors allez par vous même télécharger le podcast sur iTunes ou directement ici au format MP3z (faut rajouter des Z partout ça fait HackerZ (sauf à « partout » car ça fait partouze).

A la semaine prochaine pour un numéro #50 d’exception, puisqu’on y fera rien de spécial à part se bourrer la gueule (mais on fait déjà ça toutes les semaines anyway).

Le Podcast High Tech , , ,

Visite chez pearltrees : présentation du service et sortie de la version 0.4

30/11/2009

pearltreesIl y a de cela une dizaine de jours, j’ai eu l’occasion de rendre visite à mes voisins parisiens de Pearltrees pour une présentation de leur service Web autour de quelques sushis (le captain se laisse facilement acheter pour peu qu’on lui file à boire ou à bouffer, avis aux amateurs). Après quelques minutes de marche à pied me voici devant une grande porte d’immeuble rue de Charonne, direction fond de la cour, premier étage à gauche. Le temps de pousser la porte et je me retrouve dans un grand openspace où une quinzaine de personnes s’affairent sur des ordinateurs. Vu l’ambiance et l’odeur de café, pas de doute me voici dans une véritable startup. Le temps de faire les présentations et voila le vidéo projecteur branché pour découvrir le site par la bouche même de ceux qui le développent.

Comme probablement nombre d’entre vous, j’avais déjà eu l’occasion de croiser Pearltrees au détour d’un message twitter ou via quelques articles de rue89, sans pour autant approfondir le bordel. C’est qu’il faut bien avouer que la première fois que l’on arrive sur le site, l’expérience est pour le moins déroutante. Bien loin des services de bookmarks en ligne que nous connaissons désormais par cœur (Delicious pour ne citer que lui), Pearltrees nous propose de structurer nos liens internet d’une façon radicalement nouvelle à l’aide de « perles » qui nous serviront à trier ceux ci par thèmes. Autant vous le dire immédiatement, si vous êtes un fanatique des tags, vous risquez d’être un peu perdu.

C’est que tout ici tourne autour des centres d’intérêts. Que vous soyez un adepte d’animation japonaise, un maniaque de la grippe A ou que vous vous intéressiez à l’affaire Hortefeux, il vous est possible de créer une arborescence de vos liens visible de tous. Ceux ci seront alors disposés à votre choix, sur un ou plusieurs niveaux, permettant ainsi d’organiser au mieux votre vision du sujet et éventuellement d’indiquer à vos lecteurs un ordre de lecture logique. La grande différence par rapport à un service classique de bookmark est la présentation graphique en flash qui permet d’avoir en un seul regard une vue globale du thème abordé et de l’organisation de celui-ci. Il suffit de tripoter un peu la bête pour se rendre rapidement compte que c’est un atout précieux quand il s’agit de présenter un sujet complexe disposant de multiples sources.

Autre intérêt de pearltrees, si ce n’est le principal, la découverte de ressources en rapport avec vos thèmes de prédilection. L’ajout d’un lien déjà présent sur le compte d’un autre utilisateur vous mettra en effet directement en connexion avec ce dernier, vous permettant ainsi de découvrir sa propre sélection de pages sur le même thème. En un clic vous pourrez alors récupérer sa « perle » pour l’ajouter à votre arborescence, améliorant du coup la pertinence de votre propre sélection.

Tous ces éléments rendent pearltree véritablement convaincant dans sa volonté de créer ce qu’ils appellent eux même un « réseau d’intérêts collaboratif ». Une sorte d’annuaire humain comme aux premiers temps du web mais boosté par une interface visuelle novatrice et des fonctions sociales à la « web 2.0 » (oui ce terme est old school, mais wtf). La version 0.4 sortie quelque jours après mon passage et qu’il m’a été donné de découvrir en exclu rajoute d’ailleurs des fonctions de partage Facebook et Twitter.

Reste maintenant à voir si ce projet prometteur trouvera ses adeptes et surtout un business model à la hauteur de ses ambitions. L’équipe a de toute façon encore bien du chemin a parcourir avant la sortie d’une version 1.0 localisée en français et sans doute dotée d’une interface un peu plus claire que l’actuelle. En attendant bon courage les gars, car la seule vue de votre planning de développement m’a donné mal à la tête pour 3 jours. De mon coté, je vais plutôt me contenter d’utiliser le système pour proposer à mes lecteurs quelques liens intéressants sur mes thèmes de prédilection (rassurez vous, pour les fans de la première heure il y aura des poneys).

P.S. : Si vous avez des questions sur Pearltree, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires, je les transmettrai à François Rocaboy et à Pierre-Etienne qui devraient répondre assez rapidement.

Web, blogs etc... ,

Twitter : le travail de traduction vu de l’intérieur

10/10/2009
Si y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.
Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :
Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».
Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

tweeter-translation-menuSi y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.

Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :

  • Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
  • Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
  • Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
  • Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
  • Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
  • Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».

Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

Web, blogs etc... ,

Revue de web du mercredi 21 janvier 2009 [17]

21/01/2009

Hier, à 18h, heure française s’est produit un événement historique: ma boite mail est passée sous le cap des 5000 spams de cul par 24h.  Comme quoi l’antispam de Google est super efficace (mais pas autant que celui de la poste.net dont le seul défaut est de laisser les spams dans la boite de réception pour foutre au chiottes ceux de tes contacts).

Sinon il y a aussi eu l’investiture du nouveau président des États Unis. D’ailleurs on ne parle plus que de ça sur le web, au point qu’aujourd’hui ce sera une revue de web spéciale Obama.

Dans la droite ligne de la campagne présidentielle américaine, l’investiture aura été sous le signe d’Internet et des réseaux sociaux. Signe du changement, à midi pile, le site web de la Maison Blanche switchait sur une nouvelle version bien plus orientée « 2.0 » alors que le site change.org fermait ses portes. Le tout neuf www.whitehouse.gov semble être un élément essentiel de la communication d’Obama, prouvant ainsi que l’utilisation d’Internet devrait continuer de jouer un rôle important tout au long de sa mandature.

La couverture de l’événement aussi faisait la part belle à Internet et ses réseaux sociaux. Ainsi sur CNN, le direct Live du site intégrait le newsfeed de facebook, avec des pointes de fréquentations montant jusqu’à 100 000 connectés. Autre initiative du leader des chaines info, une future reconstitution en 3D de la scène en réunissant les milliers de photos prisent sur place durant l’investiture.

Même GeoEye le satellite de Google était de la fête avec des photos du capitole prisent durant la cérémonie. Twitter a quand à lui enregistré cinq fois plus d’activité durant l’investiture (et sans planter, ce qui tient un peu du miracle).

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs.

Revues de web , ,

Revue de web du vendredi 2 janvier 2009 [1]

02/01/2009

2009 oblige, les voeux ont été de rigueur sur le net en ce premier jour de l’année. Sur tous les blogs, on se souhaite une bonne année et ma boite mail est blindée de saloperies de cartes virtuelles qui me bouffent ma bande passante.

Un peu partout, retour sur l’année passée. 2008 aurait d’abord été l’année des réseaux sociaux et 2009 s’annoncerait comme suivant cette tendance. 2008 c’est également le web 2.0 et son odeur de sapin, la guerre des navigateurs, Google qui ne s’arrete plus de grossir et le mélodrame Yahoo-Microsoft (une pensée pour Jerry Yang qui a du passer le nouvel an dans une cave à se faire défoncer le fondement par le conseil d’administration en remerciement de ses loyaux services).

Pisani revient sur les dix nouvelles les plus importantes de 2008 selon techmeme et ouvre une discution interessante sur le sujet. Celle ci devrait atteindre le point godwin d’ici 4 heures selon nos estimations.

Enfin, quoi de mieux qu’une vidéo pour retracer ces 12 mois numériques en quatre minutes.

Le futur maintenant! En 2009, les chaines télé devrait continuer leurs offensives sur le net pendant que les majors font de grands bras d’honneur à Youtube et réfléchissent à créer leur propres plate formes vidéo (bon courage les  gars). Avec la crise l’année s’annonce chaude pour de nombreuses startups et services internet (dont certains mastodontes) qui auront du mal à profiter de la bourse pour se refaire de l’argent de poche. Conclusion: le créneau porteur serait-il celui du gadget RFID à la con?

Pour en revenir au présent, à quelques jours de Macworld on continu de parler très fort d’une tablette apple (un ipodTouch pour géant),  d’un nouveau Mac mini et du cancer de Steve Jobs. Le Captain quand à lui vous prédit le lancement d’une nouvelle Apple TV dédié à la diffusion de porno hongrois.

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs!

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