Si y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.
Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :
Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».
Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

tweeter-translation-menuSi y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.

Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :

  • Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
  • Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
  • Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
  • Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
  • Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
  • Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».

Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

Rolltop : Un concept futuriste de laptop

8 Oct 2009
CaptainWeb
dans: Concepts

Entre l’écran souple OLED multitouch, le poids ridicule et les composants informatiques qui doivent faire l’épaisseur d’une feuille de papier, autant vous dire que vous n’êtes pas prêt de voir ce portable sur vos bureaux. Reste que le concept va faire baver 95% des geeks qui regarderont cette vidéo.

l-apero-du-captain-logoVous l’attendiez? Le voila! Le 7ém épisode de l’apéro est en ligne on dah cyber-multimédia Internet. Cette semaine encore l’équipe s’est un peu lâchée puisque l’on bat en terme de durée notre précédent record avec 1h38 d’enregistrement. Bon, seulement de 3 minutes ok, mais c’est quand même ça! Désolé donc pour ceux qui trouvent le podcast un peu long, on essayera de faire plus court la prochaine fois en abattant d’une balle dans la nuque tout chroniqueur dépassant le temps réglementaire.

Sinon, nous avons enfin trouvé un moyen de partager simplement les liens de chaque podcast et cela se fera par l’intermédiaire d’un compte delicious que vous pouvez retrouver ici : http://delicious.com/CaptainWeb . Un grand merci à celui qui nous a suggéré cette méthode (Thierry je crois, mais j’ai pas réussi à retrouver le message en question).

Les photos diffusés durant le podcast sont accessibles comme d’habitude ici.

Et sans plus attendre, le programme de l’épisode 7 enregistré tard le soir ce mardi 6 octobre 2009 :

  • Les actualités high-tech de la semaine du capitaine (PSP Go, dématérialisation etc…)
  • La rubrique de LTP : Histoire de Kindle & réalité augmentée
  • Le wazzuf de Kwakos : Records du monde en tout genre
  • L’invité de Manox : Billy Dufi, le fils de l’homme de l’Atlantide

Pour l’écoute en direct c’est en dessous, vous pouvez même downloader le mp3 comme de sales pirates en faisant un clic droit et « Enregistrer sous » sur ce lien (et le flux rss est ici).

On se retrouve la semaine prochaine pour le huitième numéro du podcast dès 23h30 sur notre live. Maintenant allez écouter l’apéro et voter pour nous sur iTunes, pour faire de nous des stars!

PPI : le magazine high tech qui ne respecte rien

7 Oct 2009
CaptainWeb
dans: Breves

ppi1Ceux qui ont écouté le dernier podcast jusqu’au bout se rappellent peut être qu’on vous avait parlé d’une surprise pour ce week end. Cette surprise, la voici avec du retard : PPI, le magazine high-tech trashos de l’équipe de captainweb.net. Distribué gratuitement au format pdf (vu le contenu je pense qu’on aurait du mal à faire payer qui que ce soit de toute façon), cette petite merveille vous informera une fois par mois de nos trouvailles sur Internet.

Comme le Captain est déjà bien occupé avec ses putes de l’est et les castors de Fred (ces saloperies qui ne cessent d’envahir mon bateau pirate avec leurs grandes dents et leurs sexes hypertrophiés), c’est Kwakos, le créateur du concept, qui tiendra le rôle envié de rédac’chef du magazine et qui écope donc de la lourde tache de nous faire rendre nos articles à temps tous les mois.

Vous savez ce qui vous reste à faire : téléchargez le fichier ci-dessous, lisez le mag et donnez nous votre avis qu’on sache si ça mérite qu’on se casse le tronc à faire un second numéro.

Les liens directs pour le téléchargement :

http://rapidshare.com/files/291148229/ppi-1.pdf
http://www.megaupload.com/?d=2LUUVYM5
les liens ppi

Have fnu comme écrivent les dyslexiques!

zbong24-actu-du-futurAttention, j’ai une triste nouvelle pour ceux qui espéraient encore voir une petite équipe indépendante derrière Zbong24! C’est confirmé, le site Internet qui par un étrange trou dans le continuum espace temps nous fournissait des nouvelles du futur n’était « malheureusement » (c’est le terme employé dans le communiqué de presse reçu) qu’un teaser pour Philips et ses robots ménagers garantis 15 ans. Vu la fréquence de publication et le suivi plutôt soutenu du site, pas étonnant qu’une agence de com ait été planquée derrière.

Heureusement pour vous, aucune agence n’est planquée derrière l’équipe du Captain et son podcast déjanté! Rendez-vous donc ce soir dès 23h30 pour l’enregistrement live du 7em épisode et n’oubliez pas la bière et le saucisson!

Revue de Web du lundi 5 octobre 2009 [126]

5 Oct 2009
CaptainWeb
dans: Revues de web
La piraterie a encore de beaux jours devant elle. Attention ! Pour une fois je ne discute pas de celle qui sévit sur Internet, mais de la vrai, avec des bateaux, de grands coups de sabres kalachnikov et des otages qu’on menace de balancer aux requins si la rançon n’arrive pas assez vite. Pourquoi le Captain vous parle de ça ? Tout simplement car en trainant sur Twitter, la bouteille à la main, je suis tombé sur cette petite merveille : une carte du trafic maritime affichant en temps quasi-réel la position de milliers de cargos, paquebots, ferrys et autres yachts à travers le monde entier. Une véritable carte au trésor pour tout pirate moderne à la recherche de proies faciles et pas trop éloignées de la maison. Je ne suis pas sur que le premier objectif lors de la création de cette application ait été de fournir les flibustiers somaliens en informations pour leur prochain raid, mais dur de nier que cela doit surement leurs rendre de grands services.
Les pirates numériques, eux,  n’ont pas besoin de cartes d’état major ou d’armes de guerres pour procéder à quelques pillages en règle digne des meilleurs films de cape et d’épée. C’est tout l’avantage de la dématérialisation, on peut désormais lancer à tout moment un raid sanglant sur le dernier « chef d’œuvre » culturel d’Universal sans avoir à bouger nos gros culs.
Il y a bien sur quelques tentatives de contre-attaques comme HADOPI, mais je pense pouvoir dire sans me tromper qu’elles sont aussi efficaces qu’un cachet d’aspirine peut l’être à un lépreux en phase terminale. Dans le pire des cas, le galion amiral se contente de bouger vers d’autres mers plus clémentes, comme va le faire ThePirateBay en déplaçant ses serveurs en Ukraine, pays bien connu pour ses femmes peu farouches et ses hackers amateurs de vodka. De toute façon, même foutus à la porte par Google, nos camarades de TPB trouvent toujours un moyen de rentrer par la fenêtre.
Tout ça pour dire que la technologie n’est pas prête de faire disparaitre la piraterie, maritime ou numérique, bien au contraire elle se révèle souvent un précieux allié. Heureusement pour vous, si vous vous trouvez du coté des innocentes victimes, les contremesures ont également évoluées avec le temps. Ainsi, plus besoin d’aller enterrer votre Freebox sur une ile déserte pour vous protéger des pirates en herbe de borne WiFi, il vous suffit aujourd’hui de retaper votre manoir à la peinture anti-ondes. On n’arrête pas le progrès.
En vrac :
Surprise, l’iPhone et ses milliers d’applications à la con surcharge les réseaux ! La prochaine fois que votre baraque crame et que votre téléphone vous indique de vous mettre votre connexion au cul pour appeler les pompiers, vous connaitrez le responsable.
Les virus sont de plus en plus fourbes. Dernière nouveauté dans le domaine : en plus de virer l’intégralité de votre compte en banque sur le livret A de la mafia russe, certains virus peuvent aussi trafiquer l’affichage de votre relevé en ligne pour être sur que vous ne soupçonniez rien. La prochaine étape sera probablement de vous électrocuter via les ports USB pour être sur que vous ne puissiez pas porter plainte.
Si Google lance de nouvelles fonctionnalités 10 fois par jour, ce n’est pas le cas de Twitter qui se contente de faire une API et de laisser d’autres gars faire le boulot à sa place. C’est donc avec étonnement que l’on apprend l’arrivée prochaine de « Twitter Lists » destinés à promouvoir nos followers.
Bill Gates a perdu 7 milliards de dollars l’an dernier. C’est beaucoup, mais pas autant que Steve Jobs qui a perdu son foie. La crise économique n’épargne décidément personne.
Vous ne comprenez rien à Google Wave et vous n’êtes pas assez riche pour vous offrir une invitation sur eBay ? Rassurez-vous, grâce à cette vidéo de 8 minutes, vous devriez vous rendre compte que vous ne ratez pas grand-chose.
Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour la combo magique revue de web + podcast !

pirate-polanski-prisonLa piraterie a encore de beaux jours devant elle. Attention ! Pour une fois je ne discute pas de celle qui sévit sur Internet, mais de la vraie, avec des bateaux, des abordages à grands coups de sabres kalachnikov et des otages qu’on menace de balancer aux requins si la rançon n’arrive pas assez vite. Pourquoi le Captain vous parle de ça ? Tout simplement car en trainant sur Twitter, la bouteille à la main, je suis tombé sur cette petite merveille : une carte du trafic maritime affichant en temps quasi-réel la position de milliers de cargos, paquebots, ferrys et autres yachts à travers le monde entier. Une véritable carte au trésor pour tout pirate moderne à la recherche de proies faciles et pas trop éloignées de la maison. Je ne suis pas sur que le premier objectif lors de la création de cette application ait été de fournir les flibustiers somaliens en informations pour leur prochain raid, mais dur de nier que cela doit surement leur rendre de grands services.

Les pirates numériques, eux,  n’ont pas besoin de cartes d’état major ou d’armes de guerres pour procéder à quelques pillages en règle digne des meilleurs films de cape et d’épée. C’est tout l’avantage de la dématérialisation, on peut désormais lancer à tout moment un raid sanglant sur le dernier « chef d’œuvre » culturel d’Universal sans avoir à bouger nos gros culs.

Il y a bien sur quelques tentatives de contre-attaques comme HADOPI, mais je pense pouvoir dire sans me tromper qu’elles sont aussi efficaces qu’un cachet d’aspirine peut l’être à un lépreux en phase terminale. Dans le pire des cas, le galion amiral se contente de bouger vers d’autres mers plus clémentes, comme va le faire ThePirateBay en déplaçant ses serveurs en Ukraine, pays bien connu pour ses femmes peu farouches et ses hackers amateurs de vodka. De toute façon, même foutus à la porte par Google, nos camarades de TPB trouvent toujours un moyen de rentrer par la fenêtre.

Tout ça pour dire que la technologie n’est pas prête de faire disparaitre la piraterie, maritime ou numérique, bien au contraire elle se révèle souvent un précieux allié. Heureusement pour vous, si vous vous trouvez du coté des innocentes victimes, les contremesures ont également évoluées avec le temps. Ainsi, plus besoin d’aller enterrer votre Freebox sur une ile déserte pour vous protéger des pirates en herbe de borne WiFi, il vous suffit aujourd’hui de retaper votre manoir à la peinture anti-ondes. On n’arrête pas le progrès.

En vrac :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour la combo magique revue de web + podcast !

Au Japon, chaque année, la compétition ROBO-ONE fait s’affronter les dernières créations dans le domaine de la robotique. Ces créatures électroniques, si possible humanoïdes, se confrontent dans une série d’épreuve destinées à déterminer laquelle d’entre elle est la plus efficace dans différentes situations (franchissement d’obstacle, lever de poids, massacre de personnes âgées à coup de Tazer etc…).

Cette fois ci, c’est OmniZero.9 qui a gagné, écrasant sans contestations possibles ses adversaires. La vidéo témoin ci dessous vous fait découvrir cette fantastique machine qui sera, je l’espere, bientôt équipée de shotgun.

Cette semaine, back to the roots avec un programme bien chargé. Beaucoups d’actualités traités par le Captain parmi lesquelles la loi sur les photomontages et Hadopi. LordTonPere nous parle de distributeurs SNCF et de jeux vidéos pas cher suivi de Kwakos avec un Wazuff spécial Japon. Et pour finir l’invité spécial de Manox nous fait un petit tour de chant que notre service juridique nous as conseillé de censurer. La routine donc.
Programme de ce podcast enregistré le mardi 29 septembre 2009:
Les actualités high-tech de la semaine du capitaine
Rubrique spéciale « Festival du Jeux Vidéo » par LTP & CaptainWeb
Le wazzuf de Kwakos : Désir d’avenir & Skyblogs
L’invité étrange de Manox
A la semaine prochaine pour un nouveau podcast avec des putes et des pingouins! Nous vous donnons rendez-vous mardi prochain dès 23h30 sur notre live. Maintenant allez écouter l’apéro et voter pour nous sur iTunes!

l-apero-du-captain-logoCette semaine, back to the roots avec un programme classique mais bien chargé. Beaucoup d’actualités traitées par le Captain et plus particulièrement le projet de loi sur les photomontages et le retour devant le conseil constitutionnel d’Hadopi. LordTonPere nous parle de distributeurs SNCF pourraves et de jeux vidéos pas chers suivi de Kwakos avec un Wazuff spécial Japon. Et pour finir l’invité spécial de Manox nous fait un petit tour de chant que notre service juridique nous as immédiatement obligé à censurer. La routine donc.

Programme de ce podcast enregistré le mardi 29 septembre 2009 dans le détail:

  • Introduction avec une breaking news spéciale .tv
  • Les actualités high-tech de la semaine du capitaine
  • La rubrique de LTP : Tablette Microsoft, Death Star Japonaise et Zuma
  • Le wazzuf de Kwakos : Les shows TV Japonais (trash trash trash)
  • L’invité de Manox : Jean Vernus, chanteur a cappella

Pour l’écoute en direct c’est en dessous, vous pouvez même downloader le mp3 comme de sales pirates en faisant un clic droit et « Enregistrer sous » sur ce lien (et le flux rss est ici).

On se retrouve la semaine prochaine pour le septième numéro du podcast dès 23h30 sur notre live. Maintenant allez écouter l’apéro et voter pour nous sur iTunes, ne serait ce que pour voir notre bordel devant les émissions de Pierre Bellemare!

Revue de Web du mardi 29 septembre 2009 [125]

29 Sep 2009
CaptainWeb
dans: Revues de web
Comme le Captain vous le disait dans l’édito d’hier (oui, j’aime parler de moi à la troisième personne au cas où vous ne l’auriez pas déjà remarqué), il est largement temps de faire revenir les revues de Web de façon régulière. Pour y arriver, il n’y a pas 150 solutions, il faut se sortir les doigts du cul et retourner au charbon. Fini donc les putes russes et les attachées de presse lubriques de chez Microsoft et retour aux bonnes vieilles revues, plus courtes et surtout plus rapides à écrire. Le style risque de s’en ressentir, mais WTF après tout, ce n’est pas comme si je m’adressais à l’académie française.
Et pour commencer cette semaine je vais vous parler de l’arrivée de GoDaddy en Europe. Cette info qui ne devrait intéresser que les travailleurs du Web pourrait bien changer la gueule du marché de l’hébergement Web en France, pour l’instant largement trusté par OVH et Amen (qui appartient au géant allemand 1&1). Contrairement aux services internet qui généralement s’internationalisent très rapidement, les hébergeurs qui souhaitent s’installer dans de nouveaux pays doivent investir énormément de pognon. Datacenter à construire, bande passante, marketing, équipe à recruter etc, autant de dépenses qui font réfléchir à deux fois avant de se lancer dans l’aventure. Du coup, il est facile de deviner que si GoDaddy s’est enfin décidé à se lancer, ce n’est pas pour se contenter de 5% du marché. Les années à venir risquent donc d’être intéressante et promettent une bataille mémorable entre OVH, hébergeur extrêmement innovant et réactif mais dont la communication laisse sérieusement à désirer, et son nouveau concurrent américain, géant blindé de pognon et disposant d’équipes marketing dopées aux hormones de cheval.
Relativisons tout de même, Google, qui est actuellement son propre hébergeur, mettrais tout le monde d’accord si l’envie lui prenait soudain de se lancer dans l’hébergement. Normal, quand on délivre gratuitement 10 milliards de vidéos par mois, ce n’est pas quelques millions de sites à héberger qui vous font salir votre slip.
En vrac, rapidement et à l’arrache :
Vous vous souvenez de Big Dog? Et bien tremble mortel car il a désormais un petit frère, Little Dog qui ne servira surement pas au transport de victime. Par contre, il me semble bien taillé pour livrer des bombes à sous munition.
L’Europe rattrape chaque jour son retard sur les Etats-Unis. Alors certes, on n’a pas encore d’entreprise comme Google, mais les citoyens Européen auront bientôt la joie d’être sous la surveillance d’un équivalent d’Echelon bien de chez nous.
A chaque revue, j’aime vous présenter quelque chose qui ne sert strictement à rien. Cette fois ci je vous ai trouvé GigaTweet, un compteur du nombre de messages total écrits depuis le lancement de twitter. Si quelqu’un trouve une utilité à ce machin, merci de contacter CNN.
Dès 2010 les vampires auront enfin leur propre boisson énergétique. Je pensais tester cette merde à sa sortie, mais finalement je vais plutôt aller place de la bastille et me foutre de la gueule des gothiques qui en auront acheté 50 caisses.
Internet, ça sert aussi à diffuser des vidéos scientifiques, comme cette fascinante vidéo d’une fessée en slow motion.
Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’au live du podcast, ce soir à 23h30!

Godaddy_super_bowlComme le Captain vous le disait dans l’édito d’hier (oui, j’aime parler de moi à la troisième personne au cas où vous ne l’auriez pas déjà remarqué), il est largement temps de faire revenir les revues de Web de façon régulière. Pour y arriver, il n’y a pas 150 solutions, il faut se sortir les doigts du cul et retourner au charbon. Fini donc les putes russes et les attachées de presse lubriques de chez Microsoft et retour aux bonnes vieilles revues, plus courtes et surtout plus rapides à écrire. Le style risque de s’en ressentir, mais WTF après tout, ce n’est pas comme si je m’adressais à l’académie française.

Et pour commencer cette semaine je vais vous parler de l’arrivée de GoDaddy en Europe. Cette info qui ne devrait intéresser que les travailleurs du Web pourrait bien changer la gueule du marché de l’hébergement Web en France, pour l’instant largement trusté par OVH et 1and1. Contrairement aux services Internet qui s’internationalisent souvent très rapidement, les hébergeurs qui souhaitent s’installer dans de nouveaux pays doivent investir énormément de pognon. Datacenter à construire, bande passante, marketing, équipe à recruter etc, autant de dépenses qui font réfléchir à deux fois avant de se lancer dans l’aventure. Du coup, il est facile de deviner que si GoDaddy s’est enfin décidé à se lancer, ce n’est pas pour se contenter de 5% du marché. Les années à venir risquent donc d’être intéressantes et promettent une bataille mémorable entre OVH, hébergeur extrêmement innovant et réactif mais dont la communication laisse sérieusement à désirer, et son nouveau concurrent américain, géant blindé de pognon et disposant d’équipes marketing dopées aux hormones de cheval.

Relativisons tout de même, Google, qui est actuellement son propre hébergeur, mettrait tout le monde d’accord si l’envie lui prenait soudain de se lancer dans l’hébergement. Normal, quand on délivre gratuitement 10 milliards de vidéos par mois, ce n’est pas quelques millions de sites à héberger qui vous font salir votre slip.

En vrac, rapidement et à l’arrache :

  • Vous vous souvenez de Big Dog? Et bien tremble mortel car il a désormais un petit frère, Little Dog qui ne servira surement pas au transport de victimes sur les champs de batailles. Par contre, il me semble bien taillé pour livrer des bombes à sous munition.
  • L’Europe rattrape chaque jour son retard sur les Etats-Unis. Alors certes, on n’a pas encore d’entreprise comme Google, mais les citoyens Européen auront bientôt la joie d’être sous la surveillance d’Indect, un équivalent d’Echelon bien de chez nous.
  • A chaque revue, j’aime vous présenter quelque chose qui ne sert strictement à rien. Cette fois ci je vous ai trouvé GigaTweet, un compteur du nombre de messages total écrits depuis le lancement de twitter. Si quelqu’un trouve une utilité à ce machin, merci de contacter CNN.
  • Dès 2010 les vampires auront enfin leur propre boisson énergétique. Je pensais tester cette merde à sa sortie, mais finalement je vais plutôt aller place de la bastille et me foutre de la gueule des gothiques qui en auront acheté 50 caisses.
  • Internet, ça sert aussi à diffuser des films scientifiques, comme cette fascinante vidéo d’une fessée en slow motion.

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’au live du podcast, ce soir à 23h30!

Je vous assure, ce type de scène irréaliste ne vient pas d’un esprit malsain au bord de la folie. J’en ai vécu de quasi-identiques et c’est le genre de conversation qui vous donne de furieuses envies de tuer votre interlocuteur à grand coup de sécateur rouillé.



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