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Archives pour la catégorie ‘Web, blogs etc…’

En une image

09/10/2010

Depuis un an ou deux, y’a un truc à la mode sur les blogs : les infographies « en une image ». Quand tu es blogueur, que t’as pas d’idées mais que tu dois impérativement remplir ton flux rss par peur de te faire virer de la mailing liste de l’agence de presse  Trou-Du-Cul Consulting, c’est la solution qui sauve. En plus pas besoin de trop bosser, suffit de savoir lire une fiche wikipedia et avoir investi dans le bouquin « Photoshop pour les nuls ». En travaillant bien le truc (4 minutes 30), y’a même moyen de se faire retwitté par un blogueur influent. Encore mieux, si t’es vraiment trop une grosse feignasse  tu peux te contenter de traduire celles en anglais venant des blogs US. Si c’est pas du bon plan ça.

A force d’en voir passer au minimum deux par jours depuis 2008 je me suis demandé par curiosité combien d’infographies de ce type avait bien pu être produites. Ben en fait beaucoup, j’ai même un début de réponse qui donne une idée du bordel :

Les techniques de référencement | le SEO | les échecs de google | les chiffres Facebook (mars 2009) | les acquisitions de Google | le HTML 5 | Youtube | Twitter | les rumeurs sur l’iPhone 4G (useless) | les controverses Facebook | Star WarsComment fonctionne Internet | les manettes de Nintendo | la malbouffe | toute l’histoire d’Internet | l’histoire de Twitter | le web 2.0 | l’histoire du marketing | l’historique des navigateursles brevets Apple | le pagerank Google | la popularité de l’iPhone | l’histoire de Photoshop | State of the Internet (2009) | l’histoire d’eBay | le sexeencore les acquisitions de Google | iPhone 4 vs iPhone 3GS | 120 ans de Nintendo | 50 ans de conquête spatialel’écosystème du Web | la révolution iPod | le Big Bang | la 3D relief | histoire des moteurs de recherche | les téléphones Nokia | les réseaux de la géolocalisation | le social gaming | Coca Cola | Internet et les TPE en France | les différents navigateurs | les rumeurs sur l’iPhone 3 (useless aussi) | les chiffres du net | l’iPhone | l’iPod nano | l’histoire de Google | l’histoire de Facebook | l’uptime des réseaux sociaux

Et encore il en manque plein que vous pouvez m’indiquer dans les commentaires, je mettrais à jour le billet. De mon coté, je vais faire un billet sur comment remplir son flux rss en faisant un article sur les articles « en une image ». La boucle est presque complète.

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Grand concours : aidons l’Hadopi à trouver un Community Manager

18/09/2010

Tout les geeks traînant sur Twitter le savent, il est très dur de trouver un Community Manager digne de ce nom. Ça l’est encore plus quand on prévoit de le payer au lance-pierre et de l’engager en CDD pour une année. Extraball dans le cas qui nous intéresse: c’est l’Hadopi qui recrute.

Je sais pas pourquoi, mais j’ai comme l’impression que les volontaires ne vont pas se bousculer au portillon. Du coup, comme chez le Captain on n’hésite pas à soutenir des projets aussi novateurs que celui de la Haute Autorité pour la Déconnexion Onéreuse de ton Putain d’Internet, on a décidé d’agir.

En l’occurrence, on lance un grand concours (ou il n’y a strictement rien à gagner) pour trouver LE Community Manager qui conviendra le mieux à l’Hadopi. Pour participer, rien de plus simple :

  • Lisez bien l’offre d’emploi
  • Faites votre CV
  • Envoyez le au département recrutement de l’Hadopi : recrutement@hadopi.fr
  • Laissez nous un lien dans les commentaires vers une copie de votre CV au format PDF

J’inaugure moi-même le bordel en proposant ma candidature, mon magnifique CV ayant été tout juste envoyée au service recrutement de la rue du Texel. Elsa, chère Directrice des Finances et du Développement, si tu lis un jour ce billet (et je sais que tu le fera), prend en compte avec le plus grand sérieux ma candidature, je suis le profil idéal pour redonner à la Haute Autorité tout le sérieux qui lui a manqué jusqu’à aujourd’hui.

Pièce Jointe : Le CV du Captain pour devenir Community Manager de l’Hadopi

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Influence-moi si tu peux!

08/04/2010

Excellente petite vidéo de nosite.tv trouvé chez Gonzague sur les rapports entre marques et influenceurs (les branleurs comme moi qui ont des blogs ou des comptes twitter et trop de temps à perdre ( mais généralement beaucoup plus de visiteurs)). Pour ceux que le sujet intéresse les billets sur le sujet sont nombreux dans la blogosphere et on avait largement abordé le sujet dans le podcast #16 avec gonzague. Moi perso, du moment que je peux continuer à bouffer à l’oeil aux soirées de constructeurs, je suis content.

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La veille high tech du Captain

05/04/2010

J’ai reçu il y a quelques jours un email qui m’a rappelé que je devais faire un billet sur un sujet bien précis depuis des lustres. Ce sujet, c’est la recherche d’information permanente que je mets en œuvre pour nourrir ma rubrique « actu » du podcast ainsi que ce blog (enfin, plus trop en ce moment pour le blog, mais ça reviendra peut-être un jour). Les professionnels dont c’est le métier appellent cela « faire de la veille« , ce qui chez les blogueurs consiste principalement à lire des news durant des heures en se grattant les couilles pour ensuite les paraphraser sur son propre blog.

Vu que j’ai plus trop de poneys à fouetter cette après-midi  et que les attachées de presses de Phillips refusent de me sucer depuis que j’ai perdu 15 places au top wikio, je vais donc vous faire un résumé rapide de mes méthodes de veille, avec en bonus le fichier OPML de tous les flux RSS auxquels je suis abonné.

Et justement commençons par les flux RSS car c’est le nerf de la guerre de toute bonne veille. Comme vous le savez sans doute déjà, cette technologie que l’on retrouve aujourd’hui sur 99% des bonnes sources d’actualité du net permet de récupérer à distance les dernières infos publiées sur les sites en question. Plutôt que de parcourir une liste sans fin de bookmarks, on peut donc grâce aux flux RSS regrouper sur un seul site ou logiciel l’intégralité de ses sources d’actus pour les consulter plus simplement et surtout rapidement. De nombreuses solutions dédiées à ce genre de taches existent (on appelle ça des agrégateurs entre spécialistes de la branlette high tech), mais je me contenterai juste de vous signaler deux d’entre elles : l’incontournable Google Reader et Netvibes, le challenger qui sent bon le fromage qui pue.

Personnellement, je suis resté fidèle à Netvibes pour ma veille bien que ce soit une putain d’usine à gaz qui me donne souvent envie de me planter une fourchette dans l’œil. La persévérance a d’ailleurs fini par payer puisque depuis sa dernière version (wasabi), je trouve que Netvibes arrive enfin à la hauteur de Google Reader en termes de fonctionnalités (enfin une vue reader !). Pour la rapidité par contre on repassera, mais j’imagine que cela doit grandement être due au nombre de flux RSS que j’ai rajouté dans le bordel au fil du temps, soit plus de 150 au moment où j’écris ces lignes. Mine de rien, à raison de quelques billets par jour sur chaque flux, on se retrouve vite avec 1000 articles non lus, ce qui est clairement la mort à rattraper. Ma petite règle personnelle est donc de checker mon Netvibes tous les jours de façon à ne pas laisser trop d’articles s’accumuler, ce qui dans la pratique se transforme plutôt en une lecture tous les trois ou quatre jours. Petite particularité qui m’est propre, quand je trouve une info intéressante, je la partage via Twitter, puis elle se retrouve automatiquement sur Delicious grâce à cet excellent service trouvé par Thierry. C’est très pratique pour faire une sélection qu’on utilisera plus tard pour bloguer, podcaster ou faire le malin lors des soirées blogueurs.

En dehors des RSS, Twitter est mon second outil de prédilection pour me tenir au courant de ce qui se passe sur le net et dans le microcosme High Tech. Pour cela, rien de tel que Tweetdeck avec une colonne réservée aux comptes Twitter les plus intéressant dans le domaine qui vous intéresse (une bonne liste pour commencer). Un coup d’œil rapide dans la timeline globale de mon compte (bien chargée avec 900 following) me permet aussi de voir ce qui fait le buzz et de chopper à l’occasion quelques infos intéressantes. Enfin, grâce à Twittertim.es de temps à autres, je peux voir les sujets qui ont été le plus retweetés par mes camarades lors des dernières heures. Bien pratique pour ne pas louper une info qui serait passée au milieu de la nuit (soit 11h du matin pour les geeks).

Enfin, et pour être complet, citons Delicious et les nombreux digg like (francophone ou pas), même ci ceux-ci sont sérieusement en perte de vitesse ces dernières années, pour ne pas dire aussi mort qu’un castor écrasé par un 38 tonne sur une autoroute.

Bon, et vous, vous la faites comment votre veille ? Sur Chat Roulette ou sur PornHub ?

P.S. : Et comme promis, le bonus de la mort : le fichier OPML de mon compte Netvibes. Si vous avez de bonnes sources qui n’en font pas partie, n’hésitez pas à les laisser dans les commentaires !

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Bing Maps innove (enfin il paraît)

13/02/2010

Dans mon dernier billet qui date d’une bonne semaine en arrière vu que j’ai malheureusement autre chose à foutre que de bloguer en ce moment, je vous parlais de Google Store Views. Cette fois ci, c’est au tour de Bing d’annoncer de nouvelles fonctionnalités pour son service cartographique, et plus particulièrement l’intégration de photos Flickr dans StreetSide (l’équivalent Microsoft de Street Views) comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus. Alors évidement j’aimerai bien vous en parler plus, mais cette pute de site web demandant l’installation de SilverLight, je pense que je vais laisser à quelqu’un d’autre l’honneur de flinguer son navigateur tester le bordel.

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Google Store Views

04/02/2010

Le prochain projet de Google concernant Street Views serait donc de prendre des photos en 360° de l’intérieur même des boutiques. C’est le site searchengineland qui nous l’apprends suite au message d’un commerçant de New York chez qui Big G aurait introduit son gros appareil pour prendre quelques clichés. C’est tellement con et évident en terme de promotion pour un commerçant ayant pignon sur rue que personne n’y avait encore pensé à ma connaissance.

Si cette rumeur se confirme (ce qui devrait arriver tellement le concept semble solide et pourvoyeur de pognon), voila de quoi enfin rentabiliser Google Street Views. Reste à voir comment Google choisira de récuperer le pognon mais les options sont nombreuses du paiement à la visite façon adwords à une gabelle soigneusement étudié sur la vente des produits en rayon (lien sur un rayon vers une boutique en ligne etc…).

C’est un peu la force de Google de nous retourner à quatre patte avec un nouveau concept quand on pense avoir tout vu. Bon ça arrive quand en France? 2034? Ok, c’est pas gagné pour nous.

P.S. : au cas ou vous y auriez échappé, sachez qu’un projet d’incrustation de pub sur les panneaux publicitaires présents dans street views est également à l’ordre du jour.

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Nouvel algo Wikio : devenez blogueur à mi-temps

22/12/2009
Je sors rapidement la tête de ma montagne de poneys boulot pour vous parler de Wikio, et plus particulièrement des changements introduits par Jean Veronis dans l’algorithme du classement. La news ayant en effet fait le tour de la blogosphère high tech à la vitesse de la grippe H1N1 dans une école maternelle, je m’en voudrais de ne pas participer à cette olympiade du troll, même si c’est avec un mois de retard.
Mais déjà, je vous sens perdu. « Wikio », » top blog », tout ça, vous vous demandez quelle importance peut bien avoir tout ce bordel ! Pour le comprendre, il est impératif de prendre conscience des terribles enjeux qui découlent du classement.
C’est que voyez-vous, pour les crevards comme nous, une bonne place chez Wikio c’est l’assurance de recevoir un tas d’invitations à des soirées de grandes marques où l’on pourra piller le buffet. Avec un peu d’entrainement il est même possible de tirer quelques saloperies high tech qui seront immédiatement revendues sur eBay. Wikio c’est un peu le guide Michelin du blogueur, mais dans le sens inverse : plus tu montes dans le classement et plus t’as de chance d’aller bouffer chez les autres (gratuitement). Au prix de la saucisse de Strasbourg de nos jours, les vingt premières places sont donc précieuses.
Hors, pour arriver au paradis des blogueurs (ce lieu magique ou selon la légende les attachées de presse te sucent pendant les présentations produits), une seule chose compte : les backlinks, ces  liens que vos congénères voudront bien faire vers vos billets. Ceux-ci étant le nerf de la guerre, de nombreuses techniques se sont développées au fil des mois pour  en récupérer un maximum tout en en distribuant le moins possible, ceci bien entendu afin de grimper au fameux classement. D’où les changements réguliers de l’algorithme pour éviter la fraude et le copinage.
C’est justement sur ce dernier point que le grand manitou du classement a choisi de sévir.
Désormais finis les échanges de bons procédés pour se maintenir au top, les liens trop fréquents perdront de leur valeur au fil du temps. Bon, ça fait chier, va falloir renégocier tous nos arrangements là ! Voilà comment on va faire alors pour 2010 : Gonzague, Smabite et Fred me linkeront les mois pairs, Thierry, Presse-citron et le modérateur les mois impairs. Pour les autres, on discutera au cas par cas. Comment ça je viens de me faire transférer dans le top scrapbooking ?
Si c’est comme ça alors j’ai plus rien à perdre et je vous donne vite fait trois techniques certifiées pas mes soins et largement utilisées dans le milieu sans pitié de la blogosphère high tech:
  • Une première bonne technique consiste à faire des billets contenant 407 liens vers d’autres blogs en espérant qu’avec un peu de chance 5% d’entre eux renverront la pareille. C’est d’autant plus fort que le grand nombre de liens dans un même billet va leur retirer toute valeur aux yeux de Wikio. Pour camoufler tout ça, rien ne vaut une bonne vieille « revue de web » que vous n’aurez même pas besoin de mettre en page. Après tout, ce n’est pas comme si quelqu’un allait se faire chier à lire vos articles.
  • Peu importe les liens dans vos billets si ceux-ci ne sont pas du tout pris en compte! Pour vous assurer de ne pas avantager un éventuel concurrent, pensez à tronquer votre flux RSS pour que le moteur ne puisse pas analyser l’intégralité du billet (et surtout n’oubliez pas de ne jamais mettre de lien dans le premier paragraphe). Votre flux semble maintenant bien vide dans un agrégateur ? Pas d’inquiétude, une bonne bannière de pub pour remplir ce grand espace blanc et il n’y paraitra plus.
  • Nouvelle méthode qui apparait avec le récent changement de l’algorithme: soyez régulier ! En linkant systématiquement les mêmes blogs mois après mois, vos liens finiront par avoir autant de valeur que les dollars zimbabwéens. Une excellente façon de se faire bien voir par vos collègues tout en leur redistribuant zéro « notoriété » (notez les guillemets). Et pour ne pas être victime du mécanisme, mettez vous à bloguer à mi-temps. En n’écrivant des billets qu’un mois sur deux, vous devriez vous assurer de ne pas être pénalisé par le système tout en bossant deux fois moins. Elle est pas belle la vie ?
Maintenant vous savez ce qui vous reste à faire, moi j’ai déjà pris de l’avance sur le troisième point en ne foutant pratiquement rien ce mois ci, je vous dirais si c’est efficace le 1er janvier.

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Visite chez pearltrees : présentation du service et sortie de la version 0.4

30/11/2009

pearltreesIl y a de cela une dizaine de jours, j’ai eu l’occasion de rendre visite à mes voisins parisiens de Pearltrees pour une présentation de leur service Web autour de quelques sushis (le captain se laisse facilement acheter pour peu qu’on lui file à boire ou à bouffer, avis aux amateurs). Après quelques minutes de marche à pied me voici devant une grande porte d’immeuble rue de Charonne, direction fond de la cour, premier étage à gauche. Le temps de pousser la porte et je me retrouve dans un grand openspace où une quinzaine de personnes s’affairent sur des ordinateurs. Vu l’ambiance et l’odeur de café, pas de doute me voici dans une véritable startup. Le temps de faire les présentations et voila le vidéo projecteur branché pour découvrir le site par la bouche même de ceux qui le développent.

Comme probablement nombre d’entre vous, j’avais déjà eu l’occasion de croiser Pearltrees au détour d’un message twitter ou via quelques articles de rue89, sans pour autant approfondir le bordel. C’est qu’il faut bien avouer que la première fois que l’on arrive sur le site, l’expérience est pour le moins déroutante. Bien loin des services de bookmarks en ligne que nous connaissons désormais par cœur (Delicious pour ne citer que lui), Pearltrees nous propose de structurer nos liens internet d’une façon radicalement nouvelle à l’aide de « perles » qui nous serviront à trier ceux ci par thèmes. Autant vous le dire immédiatement, si vous êtes un fanatique des tags, vous risquez d’être un peu perdu.

C’est que tout ici tourne autour des centres d’intérêts. Que vous soyez un adepte d’animation japonaise, un maniaque de la grippe A ou que vous vous intéressiez à l’affaire Hortefeux, il vous est possible de créer une arborescence de vos liens visible de tous. Ceux ci seront alors disposés à votre choix, sur un ou plusieurs niveaux, permettant ainsi d’organiser au mieux votre vision du sujet et éventuellement d’indiquer à vos lecteurs un ordre de lecture logique. La grande différence par rapport à un service classique de bookmark est la présentation graphique en flash qui permet d’avoir en un seul regard une vue globale du thème abordé et de l’organisation de celui-ci. Il suffit de tripoter un peu la bête pour se rendre rapidement compte que c’est un atout précieux quand il s’agit de présenter un sujet complexe disposant de multiples sources.

Autre intérêt de pearltrees, si ce n’est le principal, la découverte de ressources en rapport avec vos thèmes de prédilection. L’ajout d’un lien déjà présent sur le compte d’un autre utilisateur vous mettra en effet directement en connexion avec ce dernier, vous permettant ainsi de découvrir sa propre sélection de pages sur le même thème. En un clic vous pourrez alors récupérer sa « perle » pour l’ajouter à votre arborescence, améliorant du coup la pertinence de votre propre sélection.

Tous ces éléments rendent pearltree véritablement convaincant dans sa volonté de créer ce qu’ils appellent eux même un « réseau d’intérêts collaboratif ». Une sorte d’annuaire humain comme aux premiers temps du web mais boosté par une interface visuelle novatrice et des fonctions sociales à la « web 2.0 » (oui ce terme est old school, mais wtf). La version 0.4 sortie quelque jours après mon passage et qu’il m’a été donné de découvrir en exclu rajoute d’ailleurs des fonctions de partage Facebook et Twitter.

Reste maintenant à voir si ce projet prometteur trouvera ses adeptes et surtout un business model à la hauteur de ses ambitions. L’équipe a de toute façon encore bien du chemin a parcourir avant la sortie d’une version 1.0 localisée en français et sans doute dotée d’une interface un peu plus claire que l’actuelle. En attendant bon courage les gars, car la seule vue de votre planning de développement m’a donné mal à la tête pour 3 jours. De mon coté, je vais plutôt me contenter d’utiliser le système pour proposer à mes lecteurs quelques liens intéressants sur mes thèmes de prédilection (rassurez vous, pour les fans de la première heure il y aura des poneys).

P.S. : Si vous avez des questions sur Pearltree, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires, je les transmettrai à François Rocaboy et à Pierre-Etienne qui devraient répondre assez rapidement.

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Listes Twitter : à quoi faut t-il s’attendre?

30/10/2009

twitter-list-captainwebC’est le grand truc de la journée, la fonctionnalité qui tue et que tout le monde retourne dans tous les sens pour essayer d’en comprendre l’intérêt, je parle bien sur des listes Twitter! Peu de chance que vous soyez passé à coté si vous utilisez déjà le service ou que vous vous intéressez un minimum à l’actualité high tech, on ne parle que de cela partout depuis 48 heures. Malgré tout, comme chez le Captain on aime bien enculer les mouches, revenons un peu sur le sujet.

L’idée des listes n’est pas nouvelle en soi, Tweetdeck et Seesmic Desktop pour ne citer que ces deux programmes ont d’ailleurs implémenté le bordel depuis longtemps en interne. Pour ceux qui passent beaucoup trop de temps sur Twitter, c’est même une fonctionnalité indispensable pour séparer du bruit de la timeline, les tweets d’utilisateurs que vous jugez incontournables. Sans listes, à moins de se limiter à quelques dizaines de personnes suivies, votre veille deviendra vite ingérable et vous louperez 90% des conversations intéressantes (il y a bien une alternative consistant à rester 24h/24 le cul devant votre écran sans rien faire d’autre que de surveiller les updates, mais bon, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un mandat de député (troll inside)).

Le principe étant connu depuis longtemps dans les applications tierces, la nouveauté se situe donc, comme vous l’avez surement deviné, sur la présence de ces listes directement sur Twitter et le partage entre utilisateur qui en découle. L’orgie étant déjà bien entamée, faisons le point sur les changements que cette nouvelle fonctionnalité va apporter :

  • Comme expliqué dans cet article bien fouillé de Kriisiis.fr, l’influence supposée d’un utilisateur ne sera plus uniquement le résultat d’un calcul foireux basé à 99% sur le nombre de followers. La fiabilité des « scores d’influence » obtenus ainsi sera t’elle meilleure? Pas évident étant donné que le copinage va beaucoup jouer dans l’établissement des listes et que je vois d’ici 150000 façons de truquer le bordel via l’API.
  • Les listes étant spécifiques à chaque compte, on va se retrouver rapidement avec des milliers de listes quasi-identiques sur certains thèmes (blogueurs, podcasteurs, putes russes pas chères etc). Comment trouver celles qui sont intéressantes? Qui mettre dans ses listes et qui virer? Cela risque de devenir un bon gros bordel comme le souligne Thierry. Certaines listes « de références » finiront par se dégager du lot, mais il y a fort à parier que celles ci seront l’oeuvre de power-user. Forcément, ça donne l’impression de tourner un peu en rond.
  • Les listes vont peut-être devenir un excellent outil pour surveiller votre identité numérique. Je n’y avais jamais pensé avant, mais cela saute aux yeux en regardant les titres des listes ou nous sommes présents. Ainsi, en jetant un coup d’oeil aux 86 listes me mentionnant, je me rend compte que, si je suis majoritairement perçu en tant que blogueur high tech, mon statut de podcasteur n’est pas bien loin derrière. Avec un bon outil d’analyse sémantique, je vois d’ici les applications d’analyse qui vont rapidement émergés.

Enfin, pour en finir, un type de liste Twitter qui va être amusant à surveiller : les listes négatives ou à fort potentiel chaotique. J’en ai déjà repéré quelque unes comme celle des trollowers de Stageeve, « la liste de Schindler » croisée sur je ne sais plus quel compte et bien entendu ma liste « Plan Sex From Outer Space » qui s’annonce comme un must have pour toutes mes followeuse.

Et vous bande de Geeks, dans quelle liste Twitter m’avez vous fourré?

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Twitter : le travail de traduction vu de l’intérieur

10/10/2009
Si y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.
Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :
Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».
Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

tweeter-translation-menuSi y’a bien un truc que j’aime encore plus que les putes slovaques et l’alcool frelaté, c’est bien de bosser gratuitement pour des boites qui sont évaluées à un milliard de dollars. Du coup, imaginez ma joie en recevant vendredi matin dans ma boite mail une invitation pour rejoindre le programme de traduction de Twitter. Bien que croulant sous le boulot, j’ai hésité moins d’un quart de seconde avant de cliquer sur le lien pour rejoindre l’équipe constitué à cette occasion.

Quelques heures plus tard, voici un magnifique nouvel onglet sur la gauche de mon compte Twitter qui me permet de modifier les textes d’une page ou d’accéder directement à la liste complète des termes à traduire. Sans rentrer dans le détail des traductions (surtout que je crois bien avoir accepté des conditions générales ou l’on promet de me couper les testicules si je parle trop), voici quelques informations intéressantes sur le sujet après quelques heures de pratiques :

  • Il est très dur de définir combien de personnes ont reçu l’invitation pour participer à la traduction du site. Je parierai pour une centaine de personnes, mais seul 34 sont actuellement actives sur le groupe créé à cet effet (et une partie d’entre elles viennent du staff de Twitter).
  • Comme dit précédemment, un Google Group a été créé pour l’occasion et nous y sommes en relation directe avec l’équipe de Twitter et plus particulièrement avec les huit « leaders » chargés d’encadrer la traduction française.
  • Si vous pensiez que traduire un site aussi minimaliste que Twitter se faisait les doigts dans le nez, détrompez-vous. Ce n’est pas moins de 1399 putains de textes qui sont à traduire, ceux ci allant du simple mot au paragraphe de 15 lignes (les sections about, help et les tips sont souvent bien galère à traduire).
  • Certaines brides de textes sont sacrément dures à traduire, celles ci venant de messages d’erreur ou de bouts de mail hors contexte.
  • Exception faite du point précédent, il faut bien reconnaitre que le système de traduction est très bien foutu. Dans le cas du travail « page par page », une fenêtre html se place en transparence par dessus la page en cours de traduction, permettant ainsi de visualiser sur quelle partie de la page on travaille. L’influence de Facebook qui avait opté pour un système équivalent se fait sentir.
  • Pour l’instant, seuls quelques mots semblent poser problème dans la traduction. Il s’agit sans surprise des termes « followers », « following » et « timeline ». Alors que certains (dont je fais parti) sont pour conserver les termes d’origine, la balance penche pour le moment en faveur d’une traduction complète de l’intégralité des textes. Les termes suivis/suiveurs ont heureusement été abandonnés (quasi certain à 99%) et l’on se tourne actuellement vers l’affichage d’un « X ils me suivent » et « XX je les suis ».

Enfin, voici la vidéo officielle expliquant les principes essentiels du système de traduction de Twitter que vous pouvez regarder tout en proposant votre candidature pour rejoindre l’équipe de volontaire ici.

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