Dingue, la théorie du camarade Thierry est donc vraie, même quand tu ne poste pratiquement plus rien sur ton blog, il y’a toujours autant de personnes qui viennent se branler les couilles dessus. Merci Google (et le podcast bien sur). Enfin c’est pas une raison non plus, alors je vais sacrifier 30 minutes de mon précieux temps pour vous faire une petite revue de web old school, surtout que je peux pas ouvrir mon agrégateur sans tomber sur des articles qui parlent de cul ces jours ci, ça devrait vous intéresser.

Alors bien sûr, le gros truc qui fait parler sur le net en ce moment, c’est Porn Wiki Leaks, ce tas de fumier puant qui est à Wiki Leaks ce que Rotten.com est au site lemonde.fr. Inutile d’y consacrer deux heures, Maia de sexactu s’en occupe bien mieux que je ne pourrai le faire.

Au même moment, alors que Camille laisse rue69 au main d’une petite nouvelle, Slate nous sort le scoop du siècle : le porno sur Internet est rentré dans les moeurs. Putain, le choc. Remarquez bien, Internet ça a toujours été un truc de branleur, moi qui y traine depuis 15 ans, je peux vous l’assurer. Un point de l’analyse est toutefois interessant, et tellement évident que je n’y avais jamais réellement pensé : notre génération née dans les années 70 aura été la derniere a connaitre ce que Slate appelle la « pornographie de pénurie ».

Terminé le vieux numéro de playboy avec trois bouts de seins que l’on planquait sous le matelas, désormais le head fucking de femmes enceintes par des midgets déguisés en Oompa Loompas est à la portée de toutes les bourses. Dingue, les jeunes générations ne connaitrons donc jamais cette véritable étape initiatique consistant a aller acheter chez son marchand de journaux le dernier numéro de penthouse. C’est les kioskiers qui doivent bien se faire chier du coup, eux qui contrairement à l’industrie du cul, auront un peu plus de mal à aller suivre le client sur Internet.

Et en vrac, du Quick & Dirty mais en mode texte :

P.S. : Mon correcteur orthographique ne reconnait ni « couilles », ni « branleur », mais à au moins le bon gout de ne pas me transformer « picoler » en « violer » comme mon putain de téléphone android. Je pense qu’il était important que je vous le fasse savoir.