Le fin du monde est proche et ce n’est pas les oiseaux morts tombant du ciel qui me font dire ça. Non. La vrai preuve de l’ouverture prochaine de la porte des enfers est l’apparition de photos de lolcats « invisibles » dans ma timeline twitter à 8h du matin. Remarquez bien que j’aurai aussi bien pu trouver des signes de la venue de l’apocalypse dans cette vidéo particulièrement excitante du détournement du kinnect. Décidément, c’est la derniere fois que je fais ma veille après une nuit blanche, mes nerfs ne sont pas préparés à ce genre d’expérience extrême.

A part ça, on a eu la confirmation hier que news corp c’était enfin décidé à saigner cette vieille charogne de MySpace. Ça commence dès ce mois ci avec le sacrifice rituel de la moitié des gobelins qui entretenaient encore le bousin (soit quand même 600 personnes). Ceux ci iront invoquer les puissances supérieures des ténèbres numériques au pole emploi le plus proche, lieu ou ils pourront faire valoir leurs connaissances en HTML 3.0 et en hip hop tchétchene. Par curiosité je suis quand même retourné voir si la bête bougeait encore et passé la page d’accueil un peu relooké fin 2010, on retrouve immédiatement ses marques avec des profils membres dont le design rappelle étrangement les pages perso Geocities en 2001.

Y’a pas à dire, Murdoch a vraiment eu nez creux en rachetant MySpace pour 580 millions d’euros en 2005. Un putain de bon investissement. Je serais à sa place, j’irais quand même vite revendre le bordel à Yahoo, spécialiste des enterrements de première classe, avant que le cadavre refoule trop du goulot. Avec l’argent récupéré et en tapant un peu dans la caisse de News Corp,  il devrait pouvoir s’offrir Groupon dont la valeur est estimé à quelques milliards de dollars. Une paille.

Je veux pas faire mon rabat joie, mais je serais un investisseur, je revendrais vite toutes mes actions dans le secteur Internet avant que le ventilateur à caca se dérègle et reste bloqué à la puissance maximum.

Sinon du petit quick & dirty façon Captain :

Sur ce, retournez perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour la mise en ligne du podcast #58 avec du Yeti et des #bukkake inside.