La piraterie a encore de beaux jours devant elle. Attention ! Pour une fois je ne discute pas de celle qui sévit sur Internet, mais de la vrai, avec des bateaux, de grands coups de sabres kalachnikov et des otages qu’on menace de balancer aux requins si la rançon n’arrive pas assez vite. Pourquoi le Captain vous parle de ça ? Tout simplement car en trainant sur Twitter, la bouteille à la main, je suis tombé sur cette petite merveille : une carte du trafic maritime affichant en temps quasi-réel la position de milliers de cargos, paquebots, ferrys et autres yachts à travers le monde entier. Une véritable carte au trésor pour tout pirate moderne à la recherche de proies faciles et pas trop éloignées de la maison. Je ne suis pas sur que le premier objectif lors de la création de cette application ait été de fournir les flibustiers somaliens en informations pour leur prochain raid, mais dur de nier que cela doit surement leurs rendre de grands services.
Les pirates numériques, eux,  n’ont pas besoin de cartes d’état major ou d’armes de guerres pour procéder à quelques pillages en règle digne des meilleurs films de cape et d’épée. C’est tout l’avantage de la dématérialisation, on peut désormais lancer à tout moment un raid sanglant sur le dernier « chef d’œuvre » culturel d’Universal sans avoir à bouger nos gros culs.
Il y a bien sur quelques tentatives de contre-attaques comme HADOPI, mais je pense pouvoir dire sans me tromper qu’elles sont aussi efficaces qu’un cachet d’aspirine peut l’être à un lépreux en phase terminale. Dans le pire des cas, le galion amiral se contente de bouger vers d’autres mers plus clémentes, comme va le faire ThePirateBay en déplaçant ses serveurs en Ukraine, pays bien connu pour ses femmes peu farouches et ses hackers amateurs de vodka. De toute façon, même foutus à la porte par Google, nos camarades de TPB trouvent toujours un moyen de rentrer par la fenêtre.
Tout ça pour dire que la technologie n’est pas prête de faire disparaitre la piraterie, maritime ou numérique, bien au contraire elle se révèle souvent un précieux allié. Heureusement pour vous, si vous vous trouvez du coté des innocentes victimes, les contremesures ont également évoluées avec le temps. Ainsi, plus besoin d’aller enterrer votre Freebox sur une ile déserte pour vous protéger des pirates en herbe de borne WiFi, il vous suffit aujourd’hui de retaper votre manoir à la peinture anti-ondes. On n’arrête pas le progrès.
En vrac :
Surprise, l’iPhone et ses milliers d’applications à la con surcharge les réseaux ! La prochaine fois que votre baraque crame et que votre téléphone vous indique de vous mettre votre connexion au cul pour appeler les pompiers, vous connaitrez le responsable.
Les virus sont de plus en plus fourbes. Dernière nouveauté dans le domaine : en plus de virer l’intégralité de votre compte en banque sur le livret A de la mafia russe, certains virus peuvent aussi trafiquer l’affichage de votre relevé en ligne pour être sur que vous ne soupçonniez rien. La prochaine étape sera probablement de vous électrocuter via les ports USB pour être sur que vous ne puissiez pas porter plainte.
Si Google lance de nouvelles fonctionnalités 10 fois par jour, ce n’est pas le cas de Twitter qui se contente de faire une API et de laisser d’autres gars faire le boulot à sa place. C’est donc avec étonnement que l’on apprend l’arrivée prochaine de « Twitter Lists » destinés à promouvoir nos followers.
Bill Gates a perdu 7 milliards de dollars l’an dernier. C’est beaucoup, mais pas autant que Steve Jobs qui a perdu son foie. La crise économique n’épargne décidément personne.
Vous ne comprenez rien à Google Wave et vous n’êtes pas assez riche pour vous offrir une invitation sur eBay ? Rassurez-vous, grâce à cette vidéo de 8 minutes, vous devriez vous rendre compte que vous ne ratez pas grand-chose.
Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour la combo magique revue de web + podcast !

pirate-polanski-prisonLa piraterie a encore de beaux jours devant elle. Attention ! Pour une fois je ne discute pas de celle qui sévit sur Internet, mais de la vraie, avec des bateaux, des abordages à grands coups de sabres kalachnikov et des otages qu’on menace de balancer aux requins si la rançon n’arrive pas assez vite. Pourquoi le Captain vous parle de ça ? Tout simplement car en trainant sur Twitter, la bouteille à la main, je suis tombé sur cette petite merveille : une carte du trafic maritime affichant en temps quasi-réel la position de milliers de cargos, paquebots, ferrys et autres yachts à travers le monde entier. Une véritable carte au trésor pour tout pirate moderne à la recherche de proies faciles et pas trop éloignées de la maison. Je ne suis pas sur que le premier objectif lors de la création de cette application ait été de fournir les flibustiers somaliens en informations pour leur prochain raid, mais dur de nier que cela doit surement leur rendre de grands services.

Les pirates numériques, eux,  n’ont pas besoin de cartes d’état major ou d’armes de guerres pour procéder à quelques pillages en règle digne des meilleurs films de cape et d’épée. C’est tout l’avantage de la dématérialisation, on peut désormais lancer à tout moment un raid sanglant sur le dernier « chef d’œuvre » culturel d’Universal sans avoir à bouger nos gros culs.

Il y a bien sur quelques tentatives de contre-attaques comme HADOPI, mais je pense pouvoir dire sans me tromper qu’elles sont aussi efficaces qu’un cachet d’aspirine peut l’être à un lépreux en phase terminale. Dans le pire des cas, le galion amiral se contente de bouger vers d’autres mers plus clémentes, comme va le faire ThePirateBay en déplaçant ses serveurs en Ukraine, pays bien connu pour ses femmes peu farouches et ses hackers amateurs de vodka. De toute façon, même foutus à la porte par Google, nos camarades de TPB trouvent toujours un moyen de rentrer par la fenêtre.

Tout ça pour dire que la technologie n’est pas prête de faire disparaitre la piraterie, maritime ou numérique, bien au contraire elle se révèle souvent un précieux allié. Heureusement pour vous, si vous vous trouvez du coté des innocentes victimes, les contremesures ont également évoluées avec le temps. Ainsi, plus besoin d’aller enterrer votre Freebox sur une ile déserte pour vous protéger des pirates en herbe de borne WiFi, il vous suffit aujourd’hui de retaper votre manoir à la peinture anti-ondes. On n’arrête pas le progrès.

En vrac :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour la combo magique revue de web + podcast !