escort-girl-wow-world-of-warcraftVous cherchez un secteur qui vous permette de ramasser du cash rapidement sur Internet? Suivez les conseils du Captain et lancez-vous dans le business de l’eSex. Pour peu que vous connaissiez de jeunes filles prêtes à tout pour quelques centaines d’euros et que vous n’ayez aucune morale, vous devriez vite devenir millionnaires. C’est d’ailleurs à se demander pourquoi des milliers de chinois se crevaient le cul 20h par jour à farmer de l’or sur Warcraft avant que leur gouvernement ne décide d’endiguer cette activité hautement immorale. Bon certes, monter un site de boule est également interdit en Chine, voir punissable de mort…

Si je vous parle de cul, c’est tout simplement car l’un des plus gros réseaux d’Escort du net vient d’être démantelé, et que les chiffres donnés par la police à cette occasion laissent rêveur. Imaginez, le site incriminé qui servait de tête de pont au réseau recensait 1700 femmes et hommes, et chacun d’entre eux payait aux proxénètes virtuels plusieurs centaine d’euros par mois pour y être référencé. On est loin du prix de l’abonnement meetic.

Au total, le chiffre d’affaire de la maison de passe numérique se serait élevé à plus de 3 millions d’euros par mois…  Vu que les couts de fonctionnement ne devaient pas être énormes (les salaires des hommes de main yougoslaves et des webmasters roumains sont très raisonnables), on est sans doute encore loin de la vérité en tablant sur 15 millions d’euros de bénéfice par an.

Non mais rendez-vous compte : quinze fucking millions d’euros par an! Dans la même période, Youtube perdrait au moins 174 millions de dollars. C’est aussi 5 fois le prix de Pirate Bay et deux fois plus que le premier bénéfice opérationnel que devrait dégager CDiscount cette année après dix ans d’existence.

C’est un signe les amis, même si le secteur high-tech est censé repartir fin 2009, plutôt que d’investir dans les chaines TV pour Geek ou dans la fabrication de clé USB d’un téraoctet en titane, lancez-vous dans le site de boule et la prostitution numérique. C’est Interpol qui vous le dit : y’a des millions d’euros à se faire (et peut-être quelques années de prison pour les moins discrets).

En vrac pour cette reprise des revues de web après quelques jours de code noir :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à lundi.