pony-captain-webCamarades lecteurs, nous y voila. Devant vos yeux mouillés d’émotion se trouve la centième revue de Web du Captain. Alors pour l’occasion j’avais pensé à plein de trucs supers comme de me prendre en photo dans ma piscine olympique entouré de putes bulgares ou de m’acheter un nouveau poney Shetland pour agrémenter mes orgies à thème. Manque de chance, mon butin de guerre est encore bien maigre et le règlement de copropriété de mon immeuble m’interdit strictement d’entretenir des animaux à sabots dans le local à vélo. J’ai bien fait remarquer au président du syndic que sa femme sentait déjà le cheval, mais il n’a pas voulu entendre raison.

Du coup, je me suis dit que j’allais simplement cultiver mon talent naturel pour le foutage de gueule en vous bâclant en cinq minutes une revue de Web bien pourrie. Et comme c’est dans les petits détails qu’on reconnait les vrais super héros, je vous la mets en ligne avec 24 heures de retard !

Allez, anniversaire oblige, je vais tout de même offrir un petit plaisir à mes lecteurs en consacrant une bonne partie de cette centième revue à des histoires de cul.

Après avoir déjà subi toutes sortes d’attaques allant du DoS aux injonctions de justice, Youtube, le site le moins rentable du net, vient d’innover en se prenant dans les dents une initiative pour le moins originale. Les petits rigolos du site 4chan ont en effet décidé de protester contre le retrait de nombreux vidéos clips en déclenchant un « porn day » durant lequel ils ont submergé le site Web de milliers de vidéos pornos. La réaction de Youtube ne s’est pas fait attendre et les modérateurs ont immédiatement commencé à retirer tout le contenu interdit, une boite de kleenex à portée de la main. Dommage, le contenu du site n’avait jamais été aussi intéressant.

Chez Apple aussi, image de marque oblige, on a de gros problèmes avec  tout ce qui touche au sexe. Ainsi, la marque à la pomme avait récemment refusé une application iPhone donnant accès aux milliers d’e-books gratuits du projet Gutenberg, ceci sous le prétexte fallacieux que l’un des titres en question était une version du Kamasutra. Le livre interdit, une traduction anglaise de 1883, rentrait selon Apple en conflit avec les conditions générales de l’AppStore qui interdit formellement tout contenu pouvant exciter les innocents propriétaires du téléphone. L’info ayant rapidement commencé à faire un bad buzz, la société a quand même fini par lâcher l’affaire en autorisant l’application Eucalyptus à être vendu. Faut dire qu’entre les procès que lui colle Cartier dans le derrière et l’apparition de logiciels aussi subversifs que Pod to Pc, Apple a d’autres chats à fouetter pour protéger sa poule aux œufs d’or.

Enfin, en vrac et dans le désordre :

Tout est dit ou presque pour cette exceptionnelement banale revue number #100, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain pour le prochain numéro !