mobile2Attention, le Captain a une révélation à faire aux moins branchés d’entre vous : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la technologie est bien loin d’être le plus fidèle allié de nos gouvernements.

Prenons la France par exemple. Il y a encore quinze ans, communiquer avec quelqu’un à l’autre bout du globe nécessitait l’utilisation d’une ligne téléphonique aussi sécurisée que le local à poubelle du Flunch de mon quartier. Le courrier électronique ? Réservé à une caste d’initiés que l’on aurait surement pu incarcérer intégralement à Guantanamo (en tassant un peu à grands coups de pelles dans la gueule). Ne parlons même pas de la téléphonie mobile entre la catastrophe du bip bop et les GSM qui tenaient plus du parpaing que de l’appareil portable.

Dans ces conditions, s’exprimer au delà du cercle de poivrots que constituait votre entourage représentait déjà un certain défi. Et pour peu que vous soyez du genre anarchiste relou, il n’était de toutes façons pas bien difficile d’espionner votre ligne France télécom et vos courriers postaux.

Malheureusement pour les renseignements généraux, la technologie va vite et l’allié d’hier est devenu l’ennemi d’aujourd’hui. Ainsi, rien que par chez nous, ce n’est pas moins de 18 millions de connards qui ont actuellement accès à un réseau dont le pentagone n’aurait pas osé rêver il y a encore un quart de siècle. Pire que tout, ces ordures libertaires l’utilisent pour communiquer. Vous l’aurez deviné, c’est tout de suite plus dur à surveiller.

Qu’à cela ne tienne, impossible n’est pas français et comme nous le prouve les dernières nouvelles venus du front, rien ne nous sauvera de l’inefficace marathon du flicage qui est lancé. D’Hadopi à la surveillance de nos SMS jusqu’aux futurs insectes Cyborg, le futur nous promet décidément le meilleur (du pire).

Bon, je me rends compte au moment de la relecture que ce billet par en couille alors, tchic-tchac, un petit vrac spécial fin du monde:

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’a la très en retard revue de demain!