dead-rising-2Pour nous autre, riches occidentaux obèses et capitalistes, Internet est devenu aussi indispensable que l’électricité ou la flotte. Une coupure de notre connexion et c’est le manque façon trainspotting. J’en ai même connu qui allaient dépouiller des vieilles au cran d’arrêt pour pouvoir se payer une heure de Myspace dans le cybercafé le plus proche.

Quand j’y pense, on peut se demander comment cela se passait avant que le Web ne soit accessible depuis pratiquement n’ importe où. Devait-on travailler au bureau plutôt que de trainer sur le groupe « J’ai déjà joué au ping-pong avec un de mes contacts facebook » ? Comment s’occupait-on dans le métro quand on n’avait pas sous la main notre i-phone avec un accès illimité à des sites de cul animaliers en haute définition? Et surtout, comment se reproduisait-on sans avoir sous la main cette immense réserve naturelle de boudin que constitue Meetic ?

Bien peu concernées pas ces questions existentielles, certaines personnes arrivent pourtant à vivre sans avoir la gueule collée à un écran toute la journée. C’est le cas de la fameuse Oprah, qui seulement une semaine après avoir posé les pieds sur Twitter semble déjà avoir perdu tout intérêt dans le micro-blogging. Si vu la teneur des vingt messages qu’elle avait posté en une semaine, on ne peut pas dire que cela soit une énorme perte, je reprendrais bien par contre ses 700000 followers pour les revendre au premier spammeur venu. Avec la somme récupérée je pourrais sans doute me payer quelques putes et un netbook avant de les voir disparaitre du marché (les netbook, pas les putes).

Le vrac bourrin du jour :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain matin.