dalai-lama-bushCe début de semaine a comme un petit air de déjà vu. Inutile de chercher bien loin pour en trouver la raison : le projet de loi Création et Internet revient à l’assemblée nationale pour un dernier tour de piste plein de rebondissements (même si la fin de l’histoire est déjà écrite depuis longtemps).

Christine Albanel, qui continue de porter le vilain projet à bout de bras, semble bien décidée à en finir rapidement et pour cause, il faut maintenant faire vite avant que le parlement européen ne vote l’amendement Bono. Celui-ci, taillé sur mesure pour coller une balle dans la nuque à l’initiative française est en effet à deux doigts d’être adopté, et ce malgré les tentatives de la France pour le repousser aux calendes grecques.

La ministre qui commence d’ailleurs à sentir le vent du boulet, pourrait finalement abandonner  le principe de suspension de l’abonnement pour en revenir à la bonne vieille amende. Faites comme le Captain et ne vous y trompez pas : même si le principe de la coupure d’accès était finalement jeté aux ordures,  cette petite victoire n’empêcherait en rien la mise en place d’un véritable système de surveillance et de filtrage du net. Pour ceux qui auraient loupé un épisode, un résumé complet et sarcastique à souhait du foutoir est disponible sur le site The Inquirer.

Passons à un sujet plus léger maintenant, si on peut dire cela de Google. Comme toutes les deux semaines, la société de Mountain View fait parler d’elle en balançant un paquet de nouveaux services, à commencer par le laboratoire Gmail en Français. Si comme nombre de nos compatriotes, vous ne maitrisez pas la langue de Shakespeare, vous pourrez enfin accéder aux nombreuses fonctions indispensables du Lab, comme celle vous empêchant d’envoyer des courriers électroniques traitant votre ex de pute quand vous êtes bourrés.

Plus ambitieux, le service Google Music Search, sort de beta privée en Chine pour s’ouvrir à tous les utilisateurs. Celui-ci est effectivement une exclusivité chinoise et permet la recherche et le téléchargement gratuit de plus de 300000 morceaux suite à un accord avec les principales maisons de disques qui se verront reverser une partie des recettes publicitaires. Ca ne vous rappelle pas la licence globale ça ?

En vrac, les infos et autres rumeurs putassières du jour :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs jusqu’à demain.