twitterBienvenue sur la revue de Web #54, un billet réalisé en mode « Quick & Dirty » ce qui représente tout de même dix minutes de mon précieux temps. Comprenez, ce n’est pas que le Captain ait particulièrement envie de bâcler, mais il a passé la nuit à travailler sur un site de boule à fort potentiel lucratif, ce qui a entrainé un retard conséquent dans l’écriture de sa légendaire revue quotidienne.

Seule info que je vais donc traiter proprement avant de saloper un gros « vrac » en fin de billet : le plantage Hotmail de ce vendredi. Cette fois ci c’était en effet au tour du webmail de Microsoft de se retrouver en carafe pendant plusieurs heures. De quoi s’interroger une nouvelle fois sur les services Web des géants du secteur, qui comptent aujourd’hui leurs utilisateurs en centaines de millions.

Au delà de simples problèmes techniques (inévitables), serait-il possible que l’architecture en cluster montre ses limites? Voila bien longtemps que Google ou Facebook (entre autre) doivent en effet improviser face à de nouveaux records de fréquentation quasi-quotidien, ceux-ci engendrant un besoin croisant en vitesse de calcul et en bande passante. Se pourrait t’il qu’au final, tous nos services web préférés avancent en terrain inconnu, au risque de se prendre les pieds dans un cable réseau? Le Captain a un peu tendance à le penser.

Parions en tout cas que le plantage qu’a subit Hotmail se reproduira bientôt, vu que Microsoft n’a pas trouvé la source du problème (l’équipe technique a probablement fait un bon vieux reboot électrique de leur Datacenter  en coupant la centrale nucléaire du coin avant de la rallumer 20 secondes plus tard).

The dirty vrac of the day :

Tout est dit ou presque, vous pouvez retourner perdre votre temps ailleurs pour le weekend.